Superficie :
46 200 ha
Mediterranean Biodiversity Consortium
Superficie :
46 200 ha
Localisation :
Égypte – Kafr El-Cheikh, nord du delta du Nil
Types d’habitats naturels :
Lagune côtière, lac saumâtre, roselières, marais, îles, dunes de sable, paysages et systèmes aquacoles
Gestionnaire :
Le Ministère égyptien de l’Environnement
Statut de protection
Zone protégée nationale (depuis 1998), Site Ramsar (Zone Humide d’Importance Internationale), Zone Importante pour la Conservation des Oiseaux (ZICO) et Zone Clé pour la Biodiversité (KBA).
Le lac Burullus est la deuxième plus grande lagune côtière d’Égypte et l’une de ses zones humides les plus précieuses. Séparé de la mer Méditerranée par un cordon littoral et relié à celle-ci par un seul chenal, il abrite de vastes roselières, des marais, des îles et des zones de pêche.
Le lac offre un habitat aux oiseaux migrateurs et sédentaires, abrite une riche biodiversité, protège le littoral, améliore la qualité de l’eau, régule les nappes phréatiques et assure les moyens de subsistance de millions de personnes grâce à la pêche, l’agriculture et l’aquaculture.
Le projet vise à améliorer la qualité environnementale et la résilience écologique du lac Burullus grâce à des Solutions fondées sur la Nature, permettant de réduire la pollution, de restaurer les fonctions des zones humides, de renforcer la conservation de la biodiversité et de sécuriser des moyens de subsistance durables pour les communautés locales dépendantes de la pêche et de l’agriculture.
Le projet aborde le lac Burullus comme un système socioécologique interconnecté reliant les zones humides, les roselières, les eaux côtières, les paysages agricoles, l’aquaculture et les communautés locales. Les Solutions fondées sur la Nature visent à réduire la pollution avant qu’elle n’atteigne le lac grâce à des zones humides artificielles aménagées dans les rizières, à des roselières flottantes dans les bassins aquacoles, à une gestion sélective des roseaux et à une amélioration de la circulation de l’eau. La restauration écologique est associée à une gestion durable de la pêche, à la conservation de la biodiversité et à la mise en place de moyens de subsistance alternatifs pour les communautés de pêcheurs. La collaboration entre les ministères, les instituts de recherche, les ONG, les pêcheurs, les agriculteurs et les autorités locales favorise une gouvernance intégrée et une gestion adaptative à l’échelle de l’ensemble du bassin versant.
No posts found!