Superficie :
65 km²
Mediterranean Biodiversity Consortium
Superficie :
65 km²
Localisation :
Libye – Tripolitaine (Wadi Kaam)
Types d’habitats naturels :
Zones humides côtières, estuaire, source d’eau douce, rivière, écosystème marin, plages sableuses et rocheuses, dunes côtières
Gestionnaire :
État de Libye – ministère de l’Environnement
Statut de protection
Aire marine protégée (AMP), déclarée en 2021, comprenant une zone humide côtière désignée comme site Ramsar
Aïn Wadi Kaam est un écosystème côtier protégé articulé autour d’une source d’eau douce qui alimente Wadi Kaam et son estuaire. Le site comprend des zones humides côtières, des habitats marins, des dunes et des plages, qui fournissent d’importants services écosystémiques tels que
l’approvisionnement en eau douce, l’irrigation, la préservation de la biodiversité et la protection des habitats des oiseaux migrateurs. Il s’agit de l’un des sites d’observation ornithologique les plus importants de l’ouest de la Libye, qui accueille également des activités d’éducation environnementale et de loisirs.
Ce projet vise à renforcer la résilience des écosystèmes tout en améliorant les moyens de subsistance locaux grâce à des Solutions fondées sur la Nature (NbS). Le projet vise à rétablir l’équilibre hydrologique, à préserver la biodiversité, à promouvoir l’agriculture et l’agroforesterie durables, ainsi qu’à renforcer la gouvernance locale et les capacités des communautés en vue d’une gestion à long terme des aires protégées.
Le projet adopte une approche intégrée associant les écosystèmes d’eau douce, les zones humides, les écosystèmes côtiers et marins à l’agriculture durable et aux moyens de subsistance locaux. Les mesures de gestion de l’eau améliorent la recharge des nappes phréatiques et profitent à la fois aux écosystèmes et aux communautés agricoles. Les évaluations de la biodiversité portent sur les écosystèmes terrestres, côtiers et marins afin de favoriser une conservation fondée sur des données probantes. L’agroforesterie, basée sur des espèces résistantes à la sécheresse telles que le sidr et le caroubier, réduit les besoins en eau tout en créant de nouvelles sources de revenus. La collaboration entre le ministère de l’Environnement, les autorités locales, les universités, les ONG et les communautés locales garantit l’articulation entre les connaissances scientifiques, la gouvernance et la mise en œuvre sur le terrain afin de renforcer la résilience de l’ensemble du paysage.
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